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barbarie + couper la main du voleur

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barbarie + couper la main du voleur

Message  Admin le Lun 18 Nov - 0:25

Coran 5:38 "Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main."

http://www.gloria.tv/?media=527772

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Re: barbarie + couper la main du voleur

Message  yacoub le Jeu 28 Juil - 15:58

http://forumreligions.vraiforum.com/t148-Allah-est-une-fabrique-des-mensonges.htm#p2115

LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE. Parce que le monde doit savoir ce qu’on tente si bien de lui cacher…

Ces immigrés algériens qui « aiment » tant notre France qu’ils veulent nous la voler ! Toulouse : des Algériens arrachent le drapeau français sous les applaudissements, et hissent le drapeau algérien ! LE FLÉAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE
Publié le 28 novembre 2013 | Poster un commentaire


Il y a une constante en France, c’est sa tolérance envers les humiliations provenant des Algériens qui haïssent la France.

Ce mardi 19 novembre 2013, c’est la ville de Toulouse, ou a sévi le barbare terroriste franco-algérien Mohamed Merah, qui s’est laissée insulter par la « racaille arabe ».

Des centaines de supporters de l’Algérie qui défilaient pour fêter la victoire de leur pays d’origine, qualifié pour le Mondial de football, se sont réunis devant la mairie de Toulouse.

Il arrache le drapeau français sous les applaudissements

Puis, un supporter escalade l’un des murs de l’édifice, se dirige vers le mât où est accroché le drapeau français, et l’arrache sous les applaudissements de la foule.

Tout en scandant “one two three viva l’Algérie”, un autre jeune a alors hissé le drapeau algérien sur la mairie.

La vidéo se termine sans que l’on sache ce qui s’est passé, et si la police a finalement identifié le responsable de la violation du drapeau français.

Plus tôt dans la soirée, plusieurs centaines de supporters de l’équipe algérienne s’étaient rassemblés dans le quartier parisien de Barbès (XVIIIe arrondissement) pour célébrer la qualification de leur équipe nationale. Ici aussi, les drapeaux algériens flottaient sans gêne. Une importante colonie algérienne réside à Barbès. Le trafic sur la ligne 2 du métro a dû être interrompu en raison de la présence de plusieurs personnes sur un viaduc au dessus des rails.

Des supporters de l’Algérie se sont également réunis dans le centre ville de Strasbourg en brandissant des drapeaux algériens. A Marseille, des incidents se sont produits dans le quartier du Vieux-Port de Marseille.

– See more at:

http://www.dreuz.info/2013/11/toulouse-des-algeriens-arrachent-le-drapeau-f…


Il y a une constante en France, c’est sa tolérance envers les humiliations provenant des Algériens qui haïssent la France.

Ce mardi 19 novembre 2013, c’est la ville de Toulouse, ou a sévi le barbare terroriste franco-algérien Mohamed Merah, qui s’est laissée insulter par la « racaille arabe ».

Des centaines de supporters de l’Algérie qui défilaient pour fêter la victoire de leur pays d’origine, qualifié pour le Mondial de football, se sont réunis devant la mairie de Toulouse.

Il arrache le drapeau français sous les applaudissements

Puis, un supporter escalade l’un des murs de l’édifice, se dirige vers le mât où est accroché le drapeau français, et l’arrache sous les applaudissements de la foule.

Tout en scandant “one two three viva l’Algérie”, un autre jeune a alors hissé le drapeau algérien sur la mairie.

La vidéo se termine sans que l’on sache ce qui s’est passé, et si la police a finalement identifié le responsable de la violation du drapeau français.

Plus tôt dans la soirée, plusieurs centaines de supporters de l’équipe algérienne s’étaient rassemblés dans le quartier parisien de Barbès (XVIIIe arrondissement) pour célébrer la qualification de leur équipe nationale. Ici aussi, les drapeaux algériens flottaient sans gêne. Une importante colonie algérienne réside à Barbès. Le trafic sur la ligne 2 du métro a dû être interrompu en raison de la présence de plusieurs personnes sur un viaduc au dessus des rails.

Des supporters de l’Algérie se sont également réunis dans le centre ville de Strasbourg en brandissant des drapeaux algériens. A Marseille, des incidents se sont produits dans le quartier du Vieux-Port de Marseille...

Lire la suite : Toulouse : des Algériens arrachent le drapeau français sous les …

(Source : Dreuz.info)

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Publié dans DIVERSES INFOS, LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE. Parce que le monde doit savoir ce qu’on tente si bien de lui cacher…
LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE – GB : Laura, une ado de 17 ans, première blanche victime d’un odieux « crime d’honneur »
Publié le 24 novembre 2013 | Poster un commentaire

GB-Laura-Wilson

Clash culturel fatal : une jeune fille blanche inconsciente, et un garçon pakistanais issu d’une culture endogame fondée sur l’honneur et qui voit les occidentales comme des p…

Laura Wilson avait à peine 17 ans quand elle a été poignardée à mort près d’un canal à Rotherham, South Yorkshire, en 2010.

Ce n’est pas une agression qui a mal tourné, ou parce qu’elle était au mauvais endroit au mauvais moment. Cette mère d’un enfant est la première victime blanche d’un crime d’honneur en Grande-Bretagne. Son meurtre était prémédité et a été commis par son petit ami dont elle était follement amoureuse.

Laura avait jeté le déshonneur sur son amoureux musulman, Ashtiaq Asghar, 21 ans, qui purge actuellement une peine de prison à perpétuité pour le meurtre brutal. Sarah, la sœur de Laura, a déclaré ce soir à l’émission Britain’s Darkest Taboos sur la chaîne Crime & Investigation : «Elle l’aimait. Elle vénérait littéralement le sol qu’il foulait du pied. Elle aurait fait n’importe quoi pour lui.»

Ashtiaq venait d’une famille musulmane traditionnelle qui planifiait un mariage arrangé pour lui avec une jeune fille du Pakistan. Quand Laura a découvert qu’il voyait d’autres filles, ils se sont séparés et elle a couché avec un homme marié, Ishaq ‘Zac’ Hussein, 22 ans, pour le rendre jaloux. Âgée d’à peine 16 ans, elle est tombée enceinte à la suite de cette liaison et a donné naissance à une fille, Alicia, dont Zac a refusé de reconnaître la paternité…

Lire la suite : GB : Laura, 17 ans, première blanche victime d’un crime d’honneur

(Source : Poste de veille)

L’erreur bien trop souvent fatale des jeunes blanches écervelées qui n’écoutent que leurs sentiments et leurs sens : aller avec un sauvage musulman !

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Publié dans DIVERSES INFOS, LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE. Parce que le monde doit savoir ce qu’on tente si bien de lui cacher…
« LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE » mars 2013 – Pourquoi je vous engage à lire et faire lire « l’islam radical est une arme de destruction massive », par Guy Millière
Publié le 22 mars 2013 | Poster un commentaire

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Pourquoi je vous engage à lire et faire lire « l’islam radical est une arme de destruction massive »
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Pourquoi-lislam-est-une-arme-de-destruction-massive

Que mes livres soient boycottés, et que nul grand média n’en parle ou ne les cite est un état de fait auquel j’ai du m’habituer.

Je trouve cela intolérable et scandaleux. J’ai été conduit plusieurs fois en ce contexte à envisager d’arrêter d’écrire, puis j’ai repris la plume. J’ai renoncé, pour l’heure, à la rédaction d’essais de grande ampleur, car consacrer six mois de mon existence à un projet sans avoir la possibilité que ce projet soit pris en compte largement une fois concrétisé a fini par me sembler vain. Je rédige des ouvrages plus brefs. C’est tout.

Je sais que nous vivons une époque où la connaissance est vaine et où le prêt-à-penser règne en maître. Et j’assume. Il le faut. Ai-je un autre choix?

Je sais qu’écrivant sur les Etats-Unis, je devrais dire du bien d’Obama, ignorer les relations de cause à effet entre des décisions politiques et les conséquences désastreuses qu’elles peuvent avoir et que je serais davantage écouté si je parlais du dentifrice utilisé par le Président des Etats-Unis pour avoir les dents blanches qu’en traitant de ses relations avec Saul Alinsky, un type qui, dès lors qu’il n’a pas vécu assez longtemps pour avoir l’opportunité d’insulter George Walker Bush et qu’il n’a pas laissé de sperme sur la robe de Monica ou dans les cheveux de Marcela, ne peut intéresser personne.

Je sais qu’en écrivant sur Israël, je devrais chanter sur trois octaves les louanges du « processus de paix », faire glisser les morts et les mutilés juifs victimes du terrorisme arabe sous le tapis et vanter les qualités humaines du sympathique Mahmoud Abbas pour devenir audible.

Je sais qu’expliquer et comprendre l’économie en l’ère post-capitaliste en une époque où la plupart de ceux qui traitent du sujet ne savent pas que Karl Marx est mort en 1883 est un handicap, et que parler du droit naturel en une époque où certains pensent que John Locke est un acteur de série B est rédhibitoire.

Je sais que des gens procédant comme celui à qui j’ai eu affaire ces derniers jours sont innombrables et présents partout. Je sais qu’ils sont prêts à mordre, insulter, diffamer, salir.

J’assume, disais-je. Que puis-je faire d’autre ?

Mais il n’en reste pas moins que je ne puis ignorer que le boycott qui me touche en touche d’autres aussi : combien d’auteurs n’ont pas mon opiniatreté et ont totalement renoncé ? Combien de livres majeurs ont été condamnés à mort ou n’ont même jamais vu le jour en conséquence ?

Et cela me semble plus intolérable et scandaleux encore que la situation qui me touche.

J’écris encore, d’autres ont totalement renoncé : et quelques uns d’entre eux font partie, j’en atteste, car je les connais, des plus brillants esprits de ce temps.

La désertification intellectuelle qui pèse sur la France aujourd’hui est un désastre civilisationnel majeur dont nul ne mesure encore les conséquences.

Je ne puis ignorer que le boycott qui touche tout ce qui n’est pas politiquement, économiquement, juridiquement, historiquement correct implique aussi que des pans entiers de la pensée qui fait avancer le reste du monde développé ne traversent jamais les frontières de la France.

Et cela me semble non pas intolérable et scandaleux, mais effrayant, et d’une dimension quasiment soviétique…

Lire la suite : Pourquoi je vous engage à lire et faire lire « l’islam radical est une arme de destruction massive »

(Source : Dreuz info)



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Publié dans DIVERSES INFOS, LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE. Parce que le monde doit savoir ce qu’on tente si bien de lui cacher…
« LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE ». Parce que le monde doit savoir ce qu’on tente si bien de lui cacher… AUJOURD’HUI : L’INDE
Publié le 5 janvier 2013 | 3 Commentaires

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L’Inde. Voilà, tout comme l’Iran, un pays envahi, rongé, sa culture détruite par l’islam ! Ce problème n’est que très rarement abordé par les sites et blogs, et encore moins par les médias officiels. Le drame de l’Inde, comme celui des autres pays colonisés par les musulmans est que ces derniers importent leurs mœurs barbares partout où ils s’installent. D’où l’explosion des cas de viols, de meurtres individuels, notamment par égorgement ou, sur une plus grande échelle, de génocides, de conversions forcées, etc… dans tous les pays du monde qu’ils ont envahis.

La négation des atrocités musulmanes en Inde, extrait de l’ouvrage de François Gauthier « Un autre regard sur l’Inde »,( extrait du chapitre 7)

Il y eut naturellement des intermèdes, sous de « bons » Califes mais le fanatisme destructeur reprit toujours finalement le dessus. (Alain Daniélou)

Grâce à l’abbé Pierre, à Roger Garaudy et à bien d’autres encore, nous savons aujourd’hui que le révisionnisme, quand il s’applique à l’Histoire, c’est la négation des grands génocides commis par l’homme contre l’homme. Le plus connu des cas, c’est bien sûr l’extermination des 6 millions de juifs par les nazis, au nom d’une monstrueuse idéologie aryenne, telle que la concevait Hitler. Mais on pourrait également citer le massacre des 1,5 millions d’Arméniens par les Turcs, du million de Tibétains aux mains des Chinois, ou des 3 millions de Russes par Staline. Tous ces massacres sont des faits historiques qui ont été niés par ceux qui les ont perpétrés. Mais nier n’est pas un mot suffisamment fort. Ils ont fait l’objet d’une campagne de désinformation systématique, qui employa mille et un trucs – habiles ou grossiers, demi-vérités ou moitié de mensonge – et introduisant une telle confusion, que personne ne sait plus où est la vérité. Quelquefois ce sont les chiffres qui sont niés ou passés aux oubliettes de l’histoire. Ainsi, même si nos livres d’histoire gardent un silence discret sur ses conséquences humaines, la conquête espagnole du continent sud-américain fut sans aucun doute l’une des plus sanglantes de l’Histoire. Certains historiens ont estimé que sur les 90 millions d’âmes que comptait le continent sud-américain en 1492, 30 millions seulement survécurent aux Espagnols, terribles chiffres en vérité.

Mais saviez-vous que la conquête des musulmans en Inde fut plus terrifiante encore ? Car si dans le reste du monde, que ce soit en Asie, en Afrique ou même en Yougoslavie, des populations entières choisirent de se convertir à l’islam plutôt que de subir la mort, les hindous, excepté une minorité appartenant aux castes les plus défavorisées, refusèrent d’embrasser l’islam – et les massacres furent horrifiants. Des villes entières furent brûlées et leurs populations passées au fil de l’épée. Chaque campagne successive fit des dizaines de milliers de victimes et des millions de femmes et d’enfants furent emmenés en esclavage. Chaque nouvel envahisseur bâtissait littéralement sa montagne de crânes hindous. Ainsi la conquête de l’Afghanistan en l’an 1 000 fut suivie par l’annihilation de l’ENTIÈRE population hindoue de cette région, qu’on appelle toujours d’ailleurs « Hindu Kush », le massacre des hindous. Les Sultans Bahmani, qui gouvernaient en Inde centrale, s’étaient fixé un quota de 100 000 hindous par an et semblent s’y être tenus. Mais en 1399, le célèbre Timur fit mieux, il tua 100 000 hindous en UNE SEULE JOURNÉE, un record. Le Professeur K.S. Lal dans son livre La Croissance de la Population musulmane en Inde estime qu’entre les seules années 1000 à 1525, 80 millions d’hindous furent tués, (sans parler des famines et autres calamités naturelles engendrées par la guerre), « sans doute le plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité », affirme-t-il.

Mais aujourd’hui ce terrible épisode de l’histoire de l’Inde a été occulté : c’est à peine si les nombreuses Histoires de l’Inde, que nous utilisons comme référence, telle celle de Jacques Dupuis, y font allusion. Par exemple, après avoir pourtant réitéré, sans doute parce que cela fait partie de l’histoire officielle, que « Timur, lorsqu’il s’empara de Delhi, fit mettre à mort de sang-froid 100 000 prisonniers – la population de Delhi fut massacrée pendant plusieurs jours et les têtes des victimes s’entassaient en énormes pyramides », Dupuis postule trois lignes plus bas : « Il y eut bien des conversions forcées, surtout au début : un certain nombre d’hindous embrassèrent l’islam pour échapper à la mort. Mais lorsque le pouvoir des sultans musulmans fut établi en Inde, l’attrait des avantages sociaux fut plus efficace que la contrainte. En effet l’égalitarisme musulman efface toute distinction officielle entre les conquérants et les hindous convertis : celui qui s’est converti à l’islam devient en principe, l’égal des vainqueurs. » [1] Nous reviendrons sur ce mot égalitarisme, qui a été si souvent utilisé par les révisionnistes marxistes pour nier le massacre des hindous.

Cependant quelques historiens se sont élevés contre ce négationnisme flagrant. Parmi eux, l’historien et sociologue belge Koenraad Elst, qui dans un livre remarquable, Negationism in India, traite de la négation des atrocités musulmanes en Inde. Cette négation des atrocités musulmanes, argue Elst, a gommé tout un chapitre capital de l’histoire indienne, le faisant disparaître non seulement des manuels d’histoire, mais aussi de la mémoire des Indiens. Car contrairement aux juifs, par exemple, qui ont constamment essayé depuis l’holocauste de garder vivante la mémoire de leurs six millions de martyrs, l’intelligentsia marxiste indienne a sciemment choisi de passer sous silence le génocide des hindous par les musulmans. Il n’est pas question de vengeance : « Les juifs d’aujourd’hui veulent-ils se venger de l’Allemagne contemporaine ? écrit-il. Non, le souvenir d’un holocauste sert uniquement à apprendre aux générations suivantes à ne pas répéter les erreurs d’hier ; c’est sa seule raison d’être. Voilà pourquoi les commémorations sont toujours importantes, que ce soit celles de l’holocauste juif ou l’anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale, qui vit tant d’horreurs. » [2]

Mais malheureusement, la persécution des hindous continue aujourd’hui dans le sous-continent : les 250 000 hindous qui vivaient encore dans la vallée du Cachemire jusqu’à il y a quelques années (ils étaient 1 million au début du siècle et 3 millions en 1825), ont fui la terre de leurs ancêtres, après une campagne de terrorisme organisée par les séparatistes musulmans. Et en Afghanistan, les moudjahidins, lorsqu’ils prirent le pouvoir après le départ des Soviétiques, chassèrent les 50 000 hindous qui étaient là depuis plusieurs générations. On ne vous parle pas des minorités hindoues oppressées dans les pays musulmans d’Asie du Sud, que ce soit au Bangladesh ou au Pakistan, où pogroms et destructions de temples, sont encore monnaie courante, comme Taslima Nasreen le raconte dans son livre Lajja (La Honte). Une mémoire collective ne devrait jamais être occultée, même si c’est dans le but de ne pas froisser une minorité ethnique ou religieuse.

Mais c’est justement ce qui s’est passé en Inde, où ce sont les hindous eux-mêmes qui ont constamment nié le génocide musulman. L’écrivain communiste M.N. Roy n’a-t-il pas écrit : « L’islam a rempli en Inde une mission d’égalitarisme et qu’en cela il fut bien accueilli par les castes défavorisées. » Et il continue : « C’était une question de lutte des classes tout à fait justifiée entre des forces progressives (les musulmans) et les forces féodales (les hindous de haute caste). »

Jawharlal Nehru, le père de l’Inde moderne, semble lui aussi d’accord avec son compatriote : « L’architecture fascinait Mahmud Ghazni [célèbre pour avoir rasé des milliers de temples, en particulier ceux de la ville de Mathura, chère aux hindous parce qu’ils considèrent que c’est le lieu de naissance de Krishna] et il était très impressionné par la ville de Mathura, où il y avait des milliers d’édifices à la gloire de dieu. Mahmud n’était pas un homme religieux ; il était musulman, mais c’était secondaire, car avant tout c’était un soldat et un brillant guerrier.» Quel étonnant éloge d’un homme qui s’était fait un devoir de terroriser et d’humilier l’entière population hindoue ! Nehru et Mr. Roy sont les porte-paroles de cette négation par des hindous du génocide perpétré par les musulmans – négation qui est en fait d’inspiration marxiste. Car, à partir des années 20, toute une génération d’intellectuels indiens se tourne vers l’Union Soviétique. Nehru, grand admirateur de l’idéologie socialiste, à partir de laquelle il façonnera l’Inde indépendante, suit aveuglement la politique soviétique, y compris celle qui fait des juifs des méchants et des arabes les opprimés (l’Inde n’aura pas de relations avec Israël pendant 47 ans, mais par contre, elle s’entendra cordialement avec Saddam Hussain). C’est ainsi que bien avant l’indépendance, trois générations d’historiens, de sociologues et d’intellectuels indiens marxistes s’appliqueront à persuader leurs compatriotes (et le reste du monde) qu’il n’y a jamais eu de génocide des hindous par les musulmans. Ils leur apprendront également à haïr le système des castes et à ridiculiser tout ce qui est hindou, même si l’hindouisme avait fait la grandeur de l’Inde. Et c’est le parti du Congrès de Nehru qui devint le porte-parole officiel de cette cause-là. Écoutez ce qu’en dit Daniélou : « Le Congrès attaquait partout les hindous en cherchant à les ridiculiser, en exagérant énormément les histoires d’intouchabilité, de culte des vaches, etc.» La Mecque intellectuelle du marxisme nehruvien en Inde se situe à New Delhi, au sein de la prestigieuse Jawaharlal Nehru University. C’est là que les intellectuels indiens façonnèrent le mythe musulman, celui des méchants brahmanes et des bons intouchables, en s’attardant sur le génie bienveillant des Moghols. Ainsi, dans le célèbre livre Communalism and the writing of Indian history, Romila Thapar, Harbans Mukhia et Bipan Chandra, professeurs à la JNU, nient le génocide, en le remplaçant par un conflit de classes : « Les musulmans libérèrent les castes défavorisées en leur donnant accès à l’islam ». La redoutable Romila Thapar, une sommité intellectuelle en Inde, a publié par ailleurs chez Penguin, en collaboration avec l’historien britannique Percival Spear, une Histoire de l’Inde où elle écrit : « La supposée intolérance d’Aurangzeb n’est rien d’autre qu’une légende hostile basée sur quelques actes épars, comme l’érection d’une mosquée sur un temple à Bénarès. »

Quels sont les faits ? Aurangzeb (1658-1707), ne construisit pas seulement une énorme mosquée sur le Kashi Vishvanath, le plus vénérable temple de Bénarès, la ville sainte hindoue, temple qu’il avait auparavant fait raser, il ordonna la destruction de TOUS les temples en Inde, dont celui de Krishna à Mathura, un des plus sacrés du pays, le temple de Somnath au Gujarat qui fut rebâti après avoir été déjà détruit par d’autres arabes, celui de Vishnu qui fut remplacé par la mosquée d’Alamgir qui surplombe Bénares, ou le temple Treka-ka-Thakur à Ayodhya, et fit construire des mosquées à leur place. Le nombre de temples détruits par Aurangzeb se compte non pas en centaines mais en milliers. D’ailleurs, Aurangzeb était fier de ses actes. Aussi les faisait-il noter dans les chroniques officielles de sa cour : « Aurangzeb ordonna à tous les gouverneurs de province de détruire tous les temples et toutes les écoles des païens et de mettre radicalement fin à tous les enseignements et les pratiques païennes. » Ou encore : « Hasan Ali Khan, gouverneur de Jodhpur (au Rajasthan), fit savoir à Aurangzeb que 172 temples furent détruits dans son district… Sa Majesté se rendit le lendemain à Chittor et 63 temples furent rasés… Abu Darab sommé de détruire le temples à idoles d’Amber, informa l’empereur qu’il avait déjà rasé 66 d’entre eux dans son district…»

Aurangzeb ne se contenta pas de détruire des temples, il fit aussi éliminer les païens : « Ahmed Khan fit savoir à Sa Majesté que 2 000 hindous furent exécutés parce qu’ils continuaient leurs abominations religieuses. » Le gourou sikh Tegh Bahadur fut décapité parce qu’il protestait contre les conversions forcées d’Aurangzeb. Et même le propre frère de l’empereur, Dara Shikoh, fut exécuté pour s’être intéressé à la religion hindoue. Comme on peut le constater, l’image d’un Aurangzeb bienveillant propagée par Romila Thapar et Percival Spear, est totalement fausse. Malheureusement, même la respectable Encyclopedia Britannica ne mentionne aucune persécution des hindous dans son chapitre sur la période moghole, excepté : « Firuz Shah Tuglak [qui] essaya sans grand succès de convertir ses sujets et les persécuta quelquefois » ! ! !

Mais les païens étaient trop nombreux pour qu’on puisse les exterminer tous et la religion hindoue était si bien ancrée dans le cœur des Indiens qu’elle ne fut jamais conquise. Elle se retira tout simplement dans le secret des maisons, dans le cœur de ses fidèles et fut préservée par l’admirable volonté des brahmanes. Réalisant ainsi qu’ils ne seraient jamais capables de conquérir cette religion extraordinaire, les empereurs musulmans décidèrent de permettre aux impies de devenir zimmis, (dhimmis) citoyens de deuxième classe, soumis à 20 conditions, chacune plus humiliante l’une que l’autre, dont le lourd impôt, dit de tolérance : jizya. « C’est à cause de cette loi hanifite, écrit Elst, que la plupart des chefs musulmans en Inde se considérèrent désormais exempts du devoir de génocide envers les hindous. » La dernière djihad contre les hindous fut menée à la fin du 18ème siècle par Tippu Sultan, canonisé plus tard par l’histoire pour avoir combattu les Anglais au côté des Français, mais qui en réalité était fanatiquement anti-hindou. Dès le début du 19ème siècle, à la suite de la mutinerie de 1857 contre les Anglais, à laquelle les musulmans prirent part afin de reprendre le pouvoir en Inde, les musulmans indiens sombrèrent généralement dans l’apathie et l’analphabétisme, de par le refus de leurs mollahs à les encourager à l’éducation britannique (alors qu’une minorité intellectuelle hindoue s’y attela) et leur nostalgie du passé « glorieux ». Mais le négationnisme avait déjà pris racine en Inde.

Ainsi, Aligarh, une des universités les plus importantes en Inde, réservée en majorité aux musulmans (qui exigèrent des Anglais la ségrégation de l’éducation, afin de préserver la pureté de leur religion), vit la naissance de plusieurs mouvements islamiques militants. De surcroît, c’est là que fermenta au début des années 30 l’idée d’un état séparé pour les musulmans après le départ des Britanniques, idée qui engendra la création du Pakistan. C’est également là que fut élaborée la tentative de certains historiens musulmans, tel Mohamed Habib, de réécrire l’histoire de l’Inde, en particulier la période qui traite des invasions musulmanes. En 1920, Habib commença à rédiger son magnum opus, dont la structure repose sur quatre grandes théories : 1) Les chroniques et biographies écrites par les musulmans eux-mêmes relatant les massacres des hindous ou la mise en esclavage de leurs femmes et enfants et la destruction de leurs temples, « étaient le plus souvent des exagérations de poètes de cour ». 2) Il y eut bien « quelques » atrocités, mais qu’elles furent commises par des Turcs, « ces sauvages venus des steppes ». 3) La destruction des temples hindous eut lieu « parce qu’ils regorgeaient d’or et d’argent et que tout naturellement les armées musulmanes les pillèrent ». 4) Il n’y eut pas de conversions forcées d’hindous à l’islam, « mais la population, d’elle-même, décida de choisir la charia contre la loi hindoue (Smriti), car ils étaient tous opprimés par les brahmanes… »

Malheureusement pour Habib et son école, les envahisseurs musulmans ont minutieusement documenté le massacre des hindous, car ils étaient constamment persuadés qu’ils faisaient leur devoir. Mahmud Ghazni (997-1030) par exemple, n’était pas un barbare des steppes, bien qu’il fut Turc ; c’était un patron des arts et de la littérature, qui récitait des vers du Coran tous les soirs après avoir tué sa quote-part d’infidèles et rasé les temples des païens. Firuz Shah Tughlak (1351-1388) mentionné plus haut, était également connu pour sa grande piété : « Le jour du grand festival hindou, je me suis rendu là-bas moi-même et j’ai ordonné l’exécution non seulement des prêtres, mais aussi de tous les pratiquants de cette abomination… J’ai détruit leurs temples et construit des mosquées à leur place ». Finalement, comme le remarque Elst : « Les fanatiques musulmans n’étaient que les exécutants fidèles des commandements coraniques. »

Autre exemple de négationnisme flagrant plus près de chez nous : L’Histoire de l’Inde Moderne, que nous avons déjà mentionnée. Après avoir souscrit à l’habituelle théorie des « mythiques Aryens », accusé Shiva, deuxième divinité de la trinité hindoue, « d’incarner des forces obscures », et bien sûr, usé du mot « fanatiques » pour décrire les hindous qui rasèrent la mosquée d’Ayodhya, les auteurs s’empressent de faire l’éloge des Moghols et de passer sous silence tous leurs crimes.
Dans le chapitre consacré par exemple à Vijayanagar, qui fut le dernier grand empire hindou des Indes, un des plus beaux, celui qui symbolisait une renaissance hindoue après 9 siècles de conquête musulmane, on ne peut s’empêcher de percevoir l’inimitié de l’auteur (7 historiens ont co-écrit cette histoire) pour l’hindouisme. On accuse d’abord les deux jeunes princes fondateurs de Vijayanagar, qui furent convertis de force à l’islam, d’avoir « renié l’islam » aussitôt remis en liberté ; puis on souligne « l’ambition des brahmanes » qui se servirent de ces princes renégats pour reconquérir leur pouvoir perdu aux mains des Arabes. [3] On mentionne ensuite « l’insatiable exigence du pouvoir central (hindou, bien sûr), à l’égard de ceux qui lui étaient soumis », [4] en oubliant de mentionner qu’à Vijayanagar les hindous connaissaient enfin la liberté du culte, qu’on ne les tuait pas, qu’on ne rasait pas leurs temples, qu’on ne violait pas leurs femmes, qu’on n’envoyait pas leurs enfants en esclavage. On qualifie par ailleurs Vijayanagar de « royaume guerrier », [5] comme si les hindous avaient le privilège du militantisme et qu’il leur fallait baisser les bras devant l’ennemi musulman, le belliciste sans pitié par excellence… Et tout cela finalement pour passer en exactement sept mots sur l’horrible sac de Vijayanagar : « Pillages et massacres durèrent trois jours entiers », ajoutant, pour bien montrer la magnanimité des Moghols : « Les sultans laissèrent à chacun ses prises, joyaux, esclaves, tissus précieux, ne gardant que les éléphants chargés de trésor. » [6] Que de pages et de pages qui sous-entendent l’esprit fanatique des hindous, la cupidité des brahmanes et le pouvoir absolu des maharajas (en l’occurrence le merveilleux Krishna Deva Raya), et si peu sur un des massacres les plus terribles, les plus inutiles, les plus monstrueux de l’histoire de l’Inde. Voilà bien du du négationnisme !
Mais les auteurs de L’Histoire de l’Inde Moderne ne se contentent pas de dénigrer les hindous, ils glorifient aussi les musulmans, en particulier les Moghols (ce livre aurait dû d’ailleurs prendre le titre de l’un de ses chapitres : « La Splendeur moghole »). Babur par exemple, ce monstre qui tua des centaines de milliers d’hindous et rasa des milliers de temples, devient un doux héros aux mains de l’auteur : « Babur avoue franchement dans ses mémoires ne pas aimer l’Inde… Il préfère s’isoler dans les jardins qu’il y construit, avec leur dessin géométrique et leurs canaux en croix, qui évoquent les fleuves du paradis. » (Mon dieu, cet homme est un immense poète qui a la sensibilité à fleur de peau !). D’ailleurs : « Il traduisit en vers un manuel de droit musulman et un traité de morale soufi. » [7] (Voilà un saint qu’il faut canoniser tout de suite pour avoir failli débarrasser le monde de la menace fanatique hindoue !)
Plus loin, l’auteur de ce chapitre, plus que pernicieux, parce qu’il s’adresse à des gens qui sont en général totalement ignorants de l’Inde, se dévoile encore un peu plus lorsqu’il en arrive à Aurangzeb, lequel a la réputation – même aux yeux des musulmans indiens – d’avoir été le plus sanguinaire et le plus pervers des Moghols. « Aurangzeb a concentré sur sa personne la haine des hindous militants qui lui attribuent des destructions systématiques de temples et des conversions forcées massives… cette image manichéenne doit être sérieusement corrigée.» [8] Malheureusement, comme nous l’avons vu, Aurangzeb était si fier de ses actes qu’il les avait fait dûment archiver et qu’ils sont parvenus jusqu’à nous. D’ailleurs, l’auteur est bien forcé de reconnaître quelques lignes plus bas qu’il « fit détruire des temples récents. » Qu’entend-il par « récents » : 1000 ou 2000 ans ? Mais il s’empresse d’ajouter : « L’intransigeance d’Aurangzeb n’était qu’apparente, car il appréciait la littérature mystique persane et fréquentait de nombreux soufis…» [9] Par contre Shivaji, ce prince de la bravoure, héros des hindous, lui qui seul dans un océan de terreur osa s’élever contre les Moghols, ne trouve pas grâce à ses yeux ; « Il s’illustre par son sens de la provocation. »[10] (Ce n’est pas bien de provoquer les pauvres Moghols, ô Shivaji !) « Il put mettre en déroute par traîtrise l’armée de Bijapur. » (Ce qui prouve qu’il ne faut jamais faire confiance à un hindou). D’ailleurs, « Il fait aussi une fausse soumission à Aurangzeb. » (Oh, le traître !) En plus bien sûr, c’est un païen, un idolâtre : « Il ressuscite la vieille cérémonie hindoue du sacre et se pose comme le protecteur des vaches, des brahmanes et des dieux. »[11] (Notez la triple association pernicieuse : vaches, brahmanes et dieux)… On pourrait multiplier les exemples, mais ces quelques passages suffiront à donner un exemple de ce négationnisme flagrant.

Redisons-le une énième fois : les atrocités musulmanes en Inde ne doivent pas être niées, ceci afin que les erreurs d’hier ne soient pas répétées aujourd’hui. Car pensez-vous que l’islam contemporain accepte plus qu’il ne le faisait naguère de coexister avec l’hindouisme ? « Vous pouvez vivre en bonne entente avec une religion dont le principe est la tolérance. Mais comment est-il possible de vivre en paix avec une religion dont le principe est : « je ne vous tolérerai pas ? » [12] se demande Sri Aurobindo. Et c’est vrai : l’hindou a toujours été prêt à tolérer ; il est ouvert aux nouvelles idées, qu’elles soient religieuses, sociales, ou économiques ; et il a une merveilleuse aptitude à l’assimilation – mais toujours à condition que la vérité centrale de l’hindouisme, du dharma, soit respectée.

En septembre 1909, Sri Aurobindo écrivait également : « Toute action qui pourrait soulever une objection chez un certain nombre de musulmans est maintenant passible d’interdiction… sous prétexte qu’elle risque de perturber l’ordre public, et on commence à se demander si l’on n’en viendra pas un jour à interdire le culte dans les temples hindous en invocant ce motif si valable. » [13] Citation ô combien prophétique, car Sri Aurobindo ne pouvait pas savoir que l’Inde serait par exemple la première à interdire le livre de Rushdie (le gouvernement du Congrès ne s’était même pas donné la peine de le lire, mais l’a fait bannir sous le conseil de quelques intellectuels musulmans), éveillant par là même l’attention de l’Iran et provoquant la fatwa de Khomeiny. Sri Aurobindo ne pouvait pas non plus deviner qu’il arrive souvent aujourd’hui en Inde qu’on interdise les processions hindoues, « pour ne pas blesser la sensibilité de la communauté musulmane » ! Étrange coutume pour un pays à majorité hindoue ! C’est comme si le gouvernement français bannissait les processions de la Fête-Dieu, afin de ne pas froisser sa communauté maghrébine. (Mais on y arrive à grands pas !!!)

Sri Aurobindo n’est pas le seul à s’élever contre l’intolérance musulmane, David Frawley postule lui aussi : « La cruelle histoire de l’invasion musulmane de l’Inde, qui fut suivie d’un énorme génocide et de la prise en esclavage de millions d’hindous n’est pas très connue dans le monde, particulièrement en Occident, où l’histoire de l’Inde n’est pas jugée très importante. Certains préféreraient qu’elle n’existât pas du tout ou que l’échelle des atrocités fût insignifiante, ou même que les intentions des musulmans ne fussent pas de convertir, mais uniquement de conquête militaire. D’autres arguent que cet épisode appartenant au passé, nous devrions l’oublier afin de préserver l’harmonie laïcisante de l’Inde. » [14]

La djihad appartient-elle au passé ?

La djihad est-elle terminée aujourd’hui ? « Pas du tout, affirme l’écrivain indien Suhas Majumdar dans son livre : Djihad, la doctrine islamique de la guerre permanente. Ce qu’il faut comprendre c’est qu’aujourd’hui encore le commun des musulmans prend toujours littéralement le message du Coran, bien qu’il ait été composé il y a 1 400 ans selon les termes et les coutumes de son époque et n’a pas été adapté aux exigences du monde moderne. » Et il est vrai que grâce aux pétrodollars des pays du Golfe, l’islam a étendu ses tentacules aux quatre coins du monde, même si aujourd’hui il camoufle ses intentions de domination. Le concept islamique de dar-ul-islam, c’est-à-dire « la maison de l’islam » sur toute la terre et de daar-ul-hard « la guerre de l’islam », justifie tous les moyens. Au Pakistan par exemple, les madrasis (écoles islamiques) sponsorisées par l’Arabie Saoudite ont engendré le mouvement du Taliban qui revendique l’application de la charia sous sa forme la plus stricte : interdiction de travail aux femmes, amputations, décapitations et surtout djihad contre l’Infidèle. Et ce fondamentalisme islamique dur tel que l’incarne le Taliban commence aussi à se répandre en Asie : en Ouzbekistan et au Tadjikistan par exemple, qui ont du mal à contrôler leurs fondamentalistes. La Russie pourrait devenir cernée par le fondamentalisme musulman hostile de la Tchéchénie, du Tadjikistan et du Sin-kiang chinois, qui commence à s’agiter. On aurait alors une ceinture panislamique qui irait de la Turquie à la Chine – et l’Inde totalement isolée, deviendrait le seul rempart en Asie – avec la Russie – contre une prise de pouvoir totale du fondamentalisme musulman.

Une autre forme de djihad moderne, dans laquelle les musulmans sont passés maîtres, ce sont les émeutes. Le verset « Partez légèrement armé, préparez des embuscades et tentez avec votre vie de préserver le chemin d’Allah. » (Coran 9/41), est justement très ambigu, car il semble se référer non seulement à la guerre, mais aussi à la guérilla et aux émeutes. Généralement ce sont les Imams lors des prières du vendredi soir qui en appellent à la djihad civile, que ce soit à Srinagar, à Sarajevo ou à Jérusalem. Ainsi tous les historiens s’accordent à reconnaître que ce sont des mollahs indiens qui déclenchèrent les émeutes des Moplah en 1921, dont la plupart des victimes furent hindoues, même si le mouvement était censé être anti-britannique. C’est sans doute la première fois que les musulmans se posèrent en victimes, à tel point que le Mahatma Gandhi, pourtant hindou, s’en apitoya : « Les musulmans se battent pour ce qu’ils considèrent leur religion. » Quelquefois ce sont les civils eux-mêmes qui en appellent à la guerre sainte : la grande tuerie de Calcutta en 1946, qui précéda la partition, fit suite à la déclaration publique de Mohammed Usman, le maire de Calcutta : « C’est durant ce mois sacré du Ramadan que la guerre ouverte entre les musulmans et les kafirs (infidèles) prit son essor. C’est durant ce mois que nous pénétrâmes victorieux à la Mecque et avons annihilé l’idolâtrie. Par la volonté d’Allah, la Ligue musulmane (indienne) a choisi ce même mois pour commencer la djihad qui doit mener à la création du Pakistan. » Il est également vrai qu’après l’indépendance, toutes les grandes émeutes inter-religieuses et les pogroms anti-hindous dont ceux d’Aligarh, ou bien les fameuses émeutes de Bombay en 1992 qui suivirent la destruction de la mosquée d’Ayodhya, ont été déclenchés par les musulmans. La police le sait, la presse indienne le sait, la classe politique le sait. Mais personne n’ose prononcer tout haut le mot musulman ; les journaux se contentent d’écrire : « Une communauté en a agressé une autre. » L’Inde est déjà aux prises avec une nouvelle djihad contemporaine qui prend plusieurs formes : à l’intérieur la guerre de « libération » du Cachemire d’abord, l’anti-nationalisme des musulmans indiens, les émeutes ; et à l’extérieur, l’hostilité des voisins islamistes, le Pakistan, le Bangladesh, l’Afghanistan et un peu plus loin, les pays du Golfe fondamentalement hostiles à l’hindouisme et qui rêvent tous secrètement de perpétuer le dessein des grands Moghols : dar-ul-islam.

Et l’Occident alors ? Nos intellectuels divisent l’islam en deux clans : l’un libéral, l’autre fondamentaliste, ce qui pourrait se révéler une grossière erreur : « Le refus de l’Occident à reconnaître la vraie nature de la renaissance islamique actuelle constitue un échec intellectuel colossal, écrit Majumdar, car l’islam continue de jurer par les injonctions du Coran. » L’intellitgensia européenne en général, et française en particulier – n’est-ce pas, Mr. Bernard-Henri Lévy ? – qui a soutenu la Bosnie, a-t-elle compris qu’elle laissait peut-être un cancer ravager l’Europe ? Que demain, ceux qui ont été défendus – souvent à raison – vont néanmoins réaffirmer le militantisme de leur foi islamique. Et Bernard-Henry Lévy et ses pairs se sont-ils donnés la peine de creuser un peu plus dans l’affrontement entre Serbes et Bosniaques ? De remonter dans le temps, de prendre en considération le pro-occidentalisme de la race serbe et le fascisme inquiétant des Bosniaques ? Et que savent-ils du karma de ces deux ethnies, les poussant à agir ainsi ? La photo publiée par les journaux du monde entier d’un musulman qui frappe devant la mosquée de Sarajevo, au moment des prières du samedi soir, un jeune disciple du mouvement Hare Krishna, est significative et devrait faire réfléchir toute l’Europe. Car même ses habitants ont reconnu que durant tout le siège de Sarajevo, les membres de la secte avaient fait merveille pour leur remonter le moral. Mais voilà, la paix revenue, les concessions obtenues, l’islam montre à nouveau son vrai visage : djihad fi Sabillaj, la guerre sainte contre les idolâtres, en l’occurence des ferengis (blancs) influencés (plus ou moins bien) par un mouvement hindou.

Et il en va de même du soutien occidental aux indépendantistes de Tchéchénie, ou du Cachemire. On isole la Russie et l’Inde, qui seules peuvent encore s’élever en Asie contre une tentative d’hégémonie islamiste. (La presse occidentale joue là un rôle néfaste, car elle crée de toutes pièces le mythe sympathique de ces moujahedins tchéchènes ou cachemiris – c’est du sensationnalisme bon marché). Le plus dangereux, c’est la tiédeur du soutien occidental envers Israël (ce n’est désormais plus de la tiédeur, c’est ouvertement du lynchage médiatique !) qui depuis un demi-siècle livre une bataille de vie ou de mort contre les Arabes. Et telles l’Inde et la Russie, Israël est le rempart du monde civilisé contre le pan-islamisme au Moyen Orient.

Ce n’est pas parce que le christianisme et l’islam sont les deux religions monothéistes par excellence de notre planète, qu’il faut conclure une alliance douteuse entre les deux credo, comme celle que nous percevons en Bosnie. Car c’est un jeu dangereux que l’Occident ne peut que perdre : n’oublions donc pas ce qui s’est passé en Turquie, où la chrétienté, qui y connut un tel essor, a pratiquement disparu aujourd’hui dans l’indifférence générale. La sanctification de l’islam par les missionnaires et les chrétiens, tel l’Anglais Muir, dont la traduction du Coran fait référence, est également pernicieuse, car elle fait oublier que la djihad n’est en fait qu’une forme déguisée de meurtres, de rapines et de viols sanctionnés par le Coran. Et finalement, il faut oser le dire tout haut : les musulmans de par le monde sont passés maîtres dans l’art de la propagande et d’utiliser l’éternel complexe de culpabilité de l’Occident, les relents marxistes pro-arabes de l’intelligentsia européenne et la voracité sans fin des journalistes, pour qui une poignée de Palestiniens dans un no man’s land, est plus médiatique que les 300 000 hindous chassés du Cachemire par la djihad contemporaine. Mais c’est ainsi que la perversion humaine donne à la politique l’art des apparences.

Et finalement, pourra-t-on jamais connaître un islam qui s’épanouisse sans djihad ? « Malheureusement, allègue Majumdar, l’islam, tel qu’il est exprimé dans le Coran est impraticable aujourd’hui, comme par exemple l’obligation d’avoir des concubines ou des esclaves, prérogative de tout musulman. La vérité c’est que le Coran est souvent périmé, car les ulémas ne permettent pas aujourd’hui la modification d’un seul verset du Coran – et ceci est le plus grand obstacle au renouveau de l’islam. » [15] Mais tout de même : le Coran ne mentionne-t-il pas les réticences de certains des premiers disciples de l’islam, qui préféraient être des pèlerins plutôt que des guerriers, contre les excès de la djihad ? Et dans le soufisme, le vrai, qui a pratiquement disparu aujourd’hui car il a été pourchassé par les sunnites partout dans le monde, le sens de la vraie djihad, c’est la guerre contre soi-même, son ego, ses faiblesses, sa petitesse. Un tel islam sans djihad exigerait donc une réécriture totale du Coran – et qui en aurait le courage ? Car malheureusement, le tort fait par Mahmud, Babur, ou Aurangzeb, se perpétue aujourd’hui. Les graines qu’ils ont plantées, lorsqu’ils ont converti de force la petite centaine de milliers d’hindous, ont mûri. Et les cent millions de musulmans indiens d’aujourd’hui, se sont souvent aliénés de leurs frères hindous et ont quelquefois adopté le cri militant des musulmans : dar-ul-islam, la maison de l’islam en Inde. Ces graines ont également donné naissance à un arbre empoisonné appelé Pakistan, dont le spectre nucléaire après trois guerres conventionnelles hante le sous-continent. Et en Inde, le Cachemire et les attentats à la bombe qui se multiplient, de Bombay à New Delhi, nous rappellent que le grand rêve moghol d’une Inde assujettie à la grandeur d’Allah trouve encore un écho aujourd’hui.

Notes :

[1] Dupuis Jacques, Histoire de l’Inde (Éditions Kailash, Civilisations et sociétés, 1996), page 202.
[2] Elst Koenraad, Negationnisme in India (Voice Of India, Delhi, 1993).
[3] Histoire de l’Inde moderne, sous la direction de Claude Markovits (Fayard 1989), page 54
[4] Ibid., page 56
[5] Ibid., page 57
[6] Ibid., page 60
[7] Ibid., page 87
[8] Ibid., page 126
[9] Ibid., page 132
[10] Ibid., page 127
[11] Ibid., page 128
[12] Sri Aurobindo, L’Inde et la Renaissance de la Terre (Institut de Recherches Évolutives, Paris, 1998), page 184
[13] Ibid., page 63
[14] Frawley David, Arise Arjuna (Voice of India, Delhi, 1994), page 26
[15] Majumdar Suhas, Djihad (Voice of India, Delhi, 1994)

(Source : http://www.jaia-bharati.org)



Un peu d’humour

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3 Commentaires

Publié dans DIVERSES INFOS, LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE. Parce que le monde doit savoir ce qu’on tente si bien de lui cacher…
« LE FLEAU MUSULMAN DE PAR LE MONDE » – La splendeur fracassée du Moyen-âge espagnol, par Christian Weiss
Publié le 15 février 2012 | 2 Commentaires

Chef musulman

L’islam, véritable cauchemar du monde libre, a commencé ses ravages dans le monde par la colonisation dès ses débuts _______________________________________________________

Je suis outré par les mensonges permanents que nous distille l’Histoire Officielle. Les historiens ne font pas leur boulot. Ils connaissent très bien l’Histoire, la Vraie, et toutes les « tricheries » à son sujet… mais ils se taisent.

An 711 après Jésus-Christ. Au sud de l’Espagne, un royaume wisigoth, vassal de Byzance depuis l’an 534, brille de tous ses feux : la Bétique, la superbe Bétique.

C’est, après Byzance, la région la plus prospère et la plus civilisée du bassin méditerranéen. On y trouve des bibliothèques privées, d’immenses bibliothèques municipales comme celle de Cordoue, des routes, des ponts, des aqueducs, des systèmes d’irrigation, des thermes… On y exploite le charbon, le fer, le cuivre, le plomb, l’étain. Les forges de Tolède fabriquent le meilleur acier d’Europe. Les céramiques héritées des artisans byzantins comptent parmi les plus belles. En architecture, les Xisigoths utilisent l’ « arc outrepassé », très élégant. Mais…

Mais au début du VIIIe siècle, le roi Witiza meurt et comme chez les Wisigoths la monarchie est élective, on élit un nouveau roi, Rodrigue, qui s’installe.

La jeune veuve du roi Witiza, fort dépitée, complote pour renverser Rodrigue. Quelques seigneurs lui sont restés fidèles, mais ce n’est pas assez. Il lui faut des forces supplémentaires… De l’autre côté de la méditerranée vivotent des berbères très frustes, fraîchement islamisés. La reine leur envoie un émissaire. C’est d’accord. Ils offrent 400 soldats, mais comme ils n’ont pas de bateau, les Wisigoths viendront les chercher.

La reine réunit ses troupes, 3 000 hommes, ce qui est beaucoup pour l’époque, l’Espagne d’alors comptant à peine 6 millions d’habitants. Si l’on ajoute les 400 hommes qui doivent venir en renfort et avec l’effet de surprise, la reine devrait arriver à ses fins.

Donc, le jour J arrive et pendant que la reine Witiza fait avancer ses troupes, on fait venir les renforts. Les Berbères ayant obligé les bateaux wisigoths à faire plusieurs navettes, les 400 hommes sont maintenant 3 000…

Ils arrivent. La reine engage durement la bataille. Les renforts attendent puis, soudain, attaquent ce qui reste des troupes de la reine, usurpent la victoire et prennent le pouvoir pendant que Rodrigue bat en re-traite. Peu après, les Arabes, plus organisés et impitoyables s’engouffreront dans la brèche.
Huit siècles d’exploitation

Un peu plus tard, en 732 (en fait 733), les Francs les attendent dans la plaine de Vouillé, près de Poitiers. L’armée d’Abder Raman II se compose de 16 000 hommes : 2 000 arabes, 6 000 Juifs, 8 000 berbères. L’armée franque compte 10 000 hommes.

Ces deux armées sont très importantes pour l’époque, la Gaule à peine « francisée » comptant moins de 8 millions d’habitants. Les soldats arabes utilisent des boucliers francs, des épées germaniques, des lances en roseau égyptiennes, des casques de cuir hindous. Les soldats francs, lances franques, casques de fer francs, armures de fer franques, épées franques, boucliers francs, sont lourdement armés.

Si l’armée franque est beaucoup moins nombreuse, sa cavalerie a un gros avantage. Elle utilise les étriers. Etriers que personne n’a encore fabriqués pour les Arabes. Dès les premières minutes, leur cavalerie pourtant plus nombreuse est percutée, culbutée, écrasée, laminée et Abder Raman II tué. C’est la déroute totale. Ils retournent en Espagne. Pauvre Espagne !

Leur domination pendant près de huit siècles va être une véritable horreur : le musulman ne doit pas travailler, ne paie pas d’impôt, n’est pas tenu de donner un fils à l’armée. Toute l’élite doit parler arabe et tout traduire en arabe, de même que porter un nom arabe. Ceux qui n’obtempèrent pas sont tués, ou leur famille, ou tout le monde. Les juifs arrivent en grand nombre, commerçants hors pair. Le marché des esclaves est presque tout entier entre leurs mains. Dans le seul port d’Alméria, par exemple, sont vendus chaque année plus de 150 000 esclaves blancs razziés un peu partout dans les villages côtiers de la Méditerranée.

La domination arabe, parlons-en ! Tel petit chef local exige une vierge de moins de 14 ans par jour, que les notables d’un village lui apportent en grande pompe. Une fois violée, on lui coupe la tête. Tel autre chefaillon va brûler toutes les forêts, tel autre… J’arrête, cela dépasse l’imagination… Leur principale occupation va être de tuer, rançonner, terroriser, tout faire pour paralyser de peur les populations afin de mieux les utiliser.

La grande bibliothèque de Cordoue va être alimentée par des scribes et des traducteurs chrétiens. Quant à la grande mosquée de Cordoue, elle va être construite par des architectes et des maîtres d’œuvres chrétiens, tout comme plus tard la grande mosquée Al Aqsa de Jérusalem, ou celle de Casablanca plus récemment… Les 800 colonnes de marbre de la grande mosquée de Cordoue ont été tout simplement pillées sur des ruines romaines maghrébines.

L’Alhambra de Grenade, de style wisigoth-byzantin, que l’on appellera plus tard style « arabe » ou « mudéjar », est une construction très fine, mais très décevante… presque ridicule. Rien à voir avec nos cloîtres, monastères, abbayes, châteaux, palais, jardins et cathédrales de la même époque, qui eux sont d’une force, d’une élégance et d’une beauté absolument remarquables, à couper le souffle.

La belle, la magnifique Espagne wisigoth-byzantine va être utilisée, exploitée, pompée, sucée, saccagée pendant près de huit siècles.
La civilisation des Bédouins du désert

Quand je vois aujourd’hui ce que l’on dit de l’Espagne musulmane dans les manuels scolaires et, d’une façon générale, ce que l’on en dit partout… j’ai envie de hurler !… « La magnifique cohabitation de trois cultures ! »… je crois rêver, je me pince !

L’architecture arabe… mais c’est l’architecture wisigothe ! Les azulejos, les plafonds à caissons… mais c’est wisigoth-byzantin ! Toutes les constructions marocaines prestigieuses sont bien postérieures à l’occupation de la Bétique. En fait, ce n’est pas la Bétique qui ressemble au Ma-roc, mais bien l’inverse : le Ma-roc qui ressemble à la Bétique.

Il y avait à Cordoue une partie du mur d’enceinte que l’on appelait le « mur des martyres » où les gens qui n’en pouvaient plus de la domination musulmane venaient crier leur haine et étaient mis immédiatement à mort.

En fait, on garde le juif et on garde le chrétien, sinon qui va travailler ou commercer ? On peut devenir musulman, mais c’est très difficile. De toute façon, les convertis subissent moins la servitude mais la subissent quand même.

« La magnifique cohabitation de trois cultures ! »… Encore une fois, je crois rêver, je me pince !

Tout n’est que discours convenus, politiquement corrects, où l’on apprend que les Arabes nous ont apporté ceci, cela… alors qu’ils n’ont fait que le prendre ; que leurs savants… alors que ce sont à la base et majoritairement les savants autochtones des pays occupés et portant de force un nom arabe ; que l’algèbre… mais ce sont les Grecs, qu’ils ont fait traduire ; un des meilleurs grammairiens arabes n’était autre qu’un des neveux de la reine Witiza, un Wisigoth. Averroès lui-même était berbère, Avicenne persan… etc. Quant aux chiffres arabes… c’est Fibonacci, un mathématicien italien qui, au XIIe siècle, a décidé de prendre les premières lettres de l’alphabet arabe tunisien pour figurer les chiffres, et c’est cette notation qui s’est ensuite répandue partout…

Le dictionnaire encyclopédique Larousse en 15 volumes (édition 1985) est assez clair à leur sujet : « Il n’y a de civilisation arabe à proprement parler que celles des bédouins du désert. » Qu’il y ait eu une civilisation musulmane, oui, ça ne fait aucun doute. Qu’elle ait été brillante, ça ne fait aucun doute non plus, car une élite vraiment brillante subsistait encore dans les pays occupés et utilisés jusqu’à l’épuisement. Combien de génies ont-ils tués ou empêché ?

En 644 la prestigieuse grande bibliothèque d’Alexandrie, fondée par les Grecs en 288 av JC et qui contenait toutes les connaissances du monde d’alors, fut incendiée sur ordre du Calife Omar, qui trouvait que le seul livre au monde intéressant était le Coran. Sur 150 000 volumes, environ 30 000 furent sauvés… qui furent traduits en arabe, évidemment, ce qui fit encore une fois dire à l’Histoire Officielle que grâce aux Arabes, nous avons connu ceci, cela et que sans eux le monde ne se porterait pas aussi bien. Mais c’est à hurler, c’est archifaux : c’est l’inverse !

Il est certain, par exemple, que sans les musulmans, le Moyen-Âge espagnol aurait été vraiment brillant, beaucoup plus brillant, infiniment plus brillant… brillantissime. L’Espagne était partie pour cela.

Et puis, ils sont arrivés…

lundi 06 février 2012 (Source Les 4 vérités hebdo ) signalé par Rivka K.

A DIFFUSER PAR TOUS LES MOYENS A VOTRE DISPOSITION

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L’islamisation de la Catalogne

Reportage de la chaîne américaine CBN diffusée le 12 février.

Mosquées financées par l’Arabie Séoudite, démographie galopante, refus de se considérer Espagnol (70% selon un sondage), chasse aux chiens « impurs », généralisation du port du voile : la Catalogne est confrontée dans certaines villes à un bouleversement civilisationnel. (Observatoire de l’islamisation) VOIR LA VIDEO : L’islamisation de la Catalogne : Observatoire de l’islamisation

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Un hors-série de « Pèlerin » consacré à l’islam, censuré au Maroc

Les pages 9 et 13 du hors-série de Pèlerin sur l'islam qui comprennent la représentation du proph...

Les pages 9 et 13 du hors-série de Pèlerin sur l’islam qui comprennent la représentation du prophète Mohammed à visage caché.

Le dernier hors-série du magazine Pèlerin intitulé « 50 clés pour comprendre l’islam » ne sera pas diffusé au Ma-roc qui le censure parce qu’il contient une « représentation » du prophète Mohammed.

Pèlerin explique sur son site Internet que « le numéro incriminé comprend cinq miniatures anciennes d’origine turque et iranienne du XVIe et XVIIIe siècle figurant Mahomet à visage caché », et rappelle que ce n’est pas la première fois qu’un magazine est censuré au Ma-roc. « Le Monde de la Bible de juillet-août 2011, Le Nouvel Observateur et l’Express , en décembre 2011, avaient subi le même sort en publiant une image du prophète à visage voilé dans des numéros sur le monde arabe. »

Pourtant, ajoute le texte en Une du site, « aucun passage du Coran n’interdit expressément une telle représentation. C’est la Sunna (recueil des dires et des gestes du prophète), la tradition, qui condamne sa représentation comme d’ailleurs celle de l’être humain en général. Ce sujet reste donc très sensible pour les musulmans. »
« Une interdiction préventive du gouvernement marocain »

Antoine d’Abbundo, rédacteur en chef à Pèlerin, ne s’attendait pas à une telle réaction du Ma-roc. « Nous avons été très précautionneux y compris sur l’iconographie qui évite toute image caricaturale de l’islam et des musulmans, explique-t-il. Notre volonté était de réaliser un numéro destiné au grand public dans le but de faire découvrir une religion méconnue en France avec sérieux et respect et non pas de créer des tensions. Il est regrettable que les autorités marocaines ne reconnaissent pas mieux ce travail. »

Tareq Oubrou, imam à Bordeaux, qui est interviewé dans le hors-série, donne pour sa part son interprétation des faits : « L’islam n’est pas une religion iconique. Toute figuration du prophète réduit son image dans le cœur des croyants. » Il souligne également un autre problème : « l’important risque d’idolâtrie. »

« Le commun des croyants peut passer du prophète à l’adoration de l’image, explique-t-il. D’où le choc des musulmans de voir apparaître Mohammed, même son corps. » Il donne enfin une lecture plus politique de la décision : « Dans cette affaire, il s’agit là aussi d’une interdiction préventive du gouvernement marocain qui peut craindre des manifestations de l’ordre public. »
Un Hors-série pour faire découvrir les fondements d’une religion

Le hors-série de Pèlerin est une réédition de celui publié il y a dix ans, actualisé en tenant compte des changements intervenus dans le monde musulman et le regard porté sur lui en Occident. L’éditorial titré « Une invitation à la rencontre », signé d’Antoine d’Abbundo, en définit l’esprit.

« On parle beaucoup de l’islam sur la scène publique ou dans les médias, écrit le rédacteur en chef, mais que sait-on, au fond, de cette religion qui réunit plus d’un milliard et demi de croyants dans le monde, et en France, quelque cinq millions de personnes qui se rattachant à cette tradition ? (…) La montée de l’islamisme, le terrorisme qu’il a engendré, mais aussi les persécutions subies par les minorités chrétiennes, ont conduit à associer sans nuance, l’islam à la violence et à l’intolérance. De même, les revendications d’une partie des musulmans vivant en France interrogent : cette religion est-elle vraiment compatible avec nos lois, nos valeurs, nos traditions ? (…) Ce qui menace le vivre ensemble, c’est d’abord l’ignorance, disent en chœur le P. Christophe Roucou (directeur du Service national des relations avec l’islam) et Tareq Oubrou (recteur de la mosquée El Huda à Bordeaux), deux « apôtres » du dialogue islamo-chrétien à la fin du numéro. »
La non-représentation en islam

Même si elles ne sont pas comparables, cette interdiction de diffusion au Ma-roc rappelle l’affaire des caricatures de Mohammed parues dans un journal danois en 2006, et l’attaque du siège de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo qui allait publier un numéro spécial dont la couverture représentait Mohammed en 2011

Si l’interdiction de faire des images de Dieu dans l’islam n’est pas contestée, aucun passage du Coran n’interdit la représentation des êtres vivants, et donc de Mohammed. C’est une différence avec la Bible, qui interdit de manière explicite la création d’images : « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. » (Exode 20, 4). Cette interdiction a été plutôt respectée par les juifs, mais abandonnée par les chrétiens qui ont considéré que la venue sur terre de Jésus, Fils de Dieu, permettait de représenter ce dernier de manière figurative

En revanche, explique le chapitre 9 des « 50 clés pour comprendre l’islam », au IXe siècle est apparu un hadith (recueil qui rassemble l’ensemble des traditions relatives aux actes et aux paroles du prophète et de ses compagnons) qui menace d’enfer les façonneurs d’images, accusés de vouloir rivaliser avec Allah, qui doit rester seul créateur et qui est le seul à pouvoir insuffler la vie à ses créations, mais aussi de favoriser l’idolâtrie. Dès lors, certaines représentations, telles que celles d’êtres vivants en trois dimensions, sont prohibées.

Avant cette date, précise l’article, l’islam n’avait aucune position particulière à l’égard des représentations, quelles qu’elles soient. Après cette date, de nombreuses représentations furent préservées et au cours de son histoire, l’islam a entretenu avec les icônes une relation qui évolue toujours, surtout chez les chiites.

Martine de Sauto (avec AFP)

Source: http://www.la-croix.com/

yacoub

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