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Apologétique contre les sectes athées

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Re: Apologétique contre les sectes athées

Message  Admin le Jeu 28 Nov - 17:29


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Message  Admin le Ven 6 Déc - 16:16

Trois preuves de l’existence de Dieu




Quel homme douta jamais de son existence ? L’impie peut bien dire dans son coeur dépravé : Il n’y a point de Dieu ; mais l’affirmer avec une conviction sincère, jamais : le premier athée de bonne foi est encore à trouver. Et de fait, à moins d’avoir perdu la raison, est-il possible de nier un Etre dont l’existence se révèle avec plus d’eclat que la présence du soleil, lorsque l’astre du jour étincelle de tous ses feux sous un ciel sans nuage ? Aussi nous nous contenterons, mes enfants, de rappeler trois preuves de l’existence de Dieu.
1° La nécessite d’un Etre créateur.
II n’y a point d’effet sans cause. Un palais suppose un architecte, un tableau suppose un peintre, une statue suppose un statuaire ; la terre avec ses montagnes gigantesques, et ses plaines fertiles, et ses lacs, et ses rivières ; la mer, et son immensité, et son mouvement régulier, et ses vagues écumantes, et ses monstrueux habitants ; le Ciel avec ses globes lumineux, immenses, innombrables, supposent aussi une cause toute puissante, créatrice de tant de merveilles.
Cette cause, quelle est-elle ? Ces merveilleux ouvrages sont-iIs à eux-mêmes leur propre cause ? Mais tous vous répondent dans leur éloquent langage : « Ipse fecit nos, et non ipsi nos. C’est Dieu qui nous a faits, ce n’est pas nous qui nous sommes faits nous-mêmes. » Non, ils ne se sont pas faits, car ils ne sont pas Dieu ; la terre n’est pas Dieu, la mer n’est pas Dieu, le Ciel n’est pas Dieu, l’univers n’est pas Dieu : dans ces créatures, ne sont ni les propriétés ni les caractères incommunicables de l’Etre par excellence, l’éternité, l’indépendance, l’immensité, la liberté, la spiritualité.
Quelle est donc la cause qui a produit tant de merveilles ? Le hasard ? Mais le hasard n’est rien ; c’est un mot vide de sens dont l’homme se sert pour cacher son ignorance, comme le mendiant d’un haillon pour couvrir sa nudité. En effet, nous disons qu’une chose se fait par hasard, pour signifier que nous n’en connaissons pas la cause ; mais cette cause n’en existe pas moins. Le hasard n’est donc rien, il n’a donc pas fait le monde.
Quelle est donc la cause créatrice de I’univers ? Les hommes ? Vraiment l’histoire est inexcusable de n’avoir pas conservé le nom de l’astronome qui a fabriqué le soleil et attaché les étoiles au firmament, le nom du géologue qui a fabriqué les Alpes et les Pyrénées ; le nom du chimiste qui a fait l’Océan. Hélas ! tous les hommes ensemble ne pourraient faire un moucheron, un grain de sable, et ils auraient fait l’univers !
Ainsi, d’une part, ce n’est ni le hasard ni l’homme qui ont fait les merveilles qui frappent nos regards ; d’autre part, ces admirables ouvrages n’ont pas toujours existé et n’ont pu se faire eux-mêmes, puisqu’ils n’ont pas les propriétés de l’Etre nécessaire ; que reste-t-il ? sinon qu’ils sont l’ouvrage de cet Etre éternel, infini, tout-puissant, que la langue de tous les peuples appelle Dieu.
2° Le témoignage de l’homme.
Oui, tous les peuples l’ont nommé, car tous les peuples ont cru à l’existence de cet Etre, principe de tous les autres. Ils ont pu se tromper sur ses perfections et ses attributs ; mais toujours ils ont reconnu son existence. Prenez le genre humain depuis son berceau, suivez-le dans les divers climats qu’il a successivement habités, qu’aucun pays, qu’aucune nation, qu’aucune famille n’échappe à vos regards ; des peuples civilisés passez aux nations barbares, pénétrez chez les tribus dégénérées qui ont planté leurs tentes au milieu des sables brûlants de l’Afrique, ou chez les hordes sauvages qui errent dans les vastes savanes du Nouveau-Monde ; partout, vous entendrez nommer Dieu ; partout vous suivrez le genre humain à la trace des autels qu’il élève à la gloire de ce grand Etre, à l’odeur des sacrifices qu’il offre en son honneur, au bruit des hymnes et des prières qu’il fait monter vers son trône éternel. Faites le tour du monde, il vous sera plus facile de trouver une ville bâtie dans les airs que de rencontrer un peuple sans l’idée de Dieu.


Il faut, mes bons amis, qu’elle soit bien enracinée, bien indestructible dans le coeur humain, cette grande idée de Dieu, puisque l’homme, enseveli dans la boue des plus grossières voluptés, et devenu en quelque sorte semblable aux brutes stupides, laisse néanmoins échapper, malgré lui, le nom de Dieu et porte ses regards vers le séjour de ce grand Etre. C’est l’observation que Tertullien faisait aux Païens de son temps : "Voulez-vous, leur disait-il, que je vous prouve l’existence de Dieu par le seul temoignage de l’âme ? Eh bien, quoiqu’au fond de cette prison de boue qui la retient, quoiqu’enchaînée par une foule de préjugés, énervée par les passions et la concupiscence, esclave des fausses divinités, lorsque l’âme revient à elle-même comme du sein de l’ivresse ou de quelque maladie, et recouvre un instant de santé, elle proclame Dieu, elle l’invoque sous le seul nom qui lui convienne ! « Grand Dieu ! Bon Dieu ! » Ces paroles viennent à la bouche de tous les hommes. Omnium vox est ! O témoignage de l’âme naturellement chrétienne ! O testimonium animat naturaliter christianae ! Et quand elle tient ce langage, ce n’est point le Capitole qu’elle regarde, mais le Ciel, parce qu’elle sait bien que là est le siège du Dieu vivant, qu’elle-même vient de là et de lui."
Il dit donc vrai, l’homme et le monde proclament à l’envi l’Etre créateur de toutes choses ; tellement que la folie des athées qui osent s’inscrire en faux contre ce double témoignage, n’est pas la moindre preuve de l’existence de Dieu.
3° L’absurdité de l’athéisme.
On appelle athées ceux qui nient l’existence de Dieu. Voulez-vous savoir à quel point l’athée fait horreur et pitié ? Ecoutez son symbole et son décalogue :
1 - Je crois tout ce qui est incroyable.
2 - Je crois qu’il y a des effets sans cause, des tableaux sans peintre, des montres sans horloger, des maisons sans architecte.
3 - Je crois que le premier homme s’est fait tout seul, ou qu’il est né sous un chêne comme un champignon.
4 - Je crois qu’il n’y a ni bien ni mal, ni vice ni vertu ; que tuer mon père ou le nourrir, c’est la même chose.
5 - Je crois que tous les hommes sont fous ; qu’il y a plus de raison dans mon petit doigt qu’il n’y en eut jamais dans toutes les cervelles humaines.
6 - Je crois que je suis une bête : qu’entre moi et mon chien il n’y a qu’une différence, c’est qu’il a une queue et que je n’en ai point.
Ce dernier article est le seul sur lequel l’athée n’ait pas tout à fait tort.
Mgr Gaume – Catéchisme de persévérance (1889)


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Re: Apologétique contre les sectes athées

Message  Admin le Mar 10 Déc - 12:20

Dieu est un esprit infini, éternel, incompréhensible !
 


Dieu est un esprit infini, éternel, incompréhensible, qui est partout, qui voit tout, qui peut tout, qui a tout créé par sa puissance et qui gouverne tout par sa sagesse.
 
Qui dit Dieu, dit l’Etre par excellence, l’Etre proprement dit, l’Etre infiniment parfait. De cette notion incontestable se déduisent, par une chaîne de conséquences évidentes, tous les attributs essentiels de la divinité.
 
1° L’Eternité.
 
Puisque Dieu est infiniment parfait, il résulte qu’il n’a aucun principe extérieur de son existence, qu’il est par lui-même et par la nécessite de son être. Dieu ne s’étant pas donné l’être et ne l’ayant pas reçu, il est donc l’Etre même, il est donc éternel, c’est-à-dire qu’il n’a ni commencement ni fin. Il est ; voila son nom : Je suis celui qui suis, définition sublime, incommunicable, qu’il donne de lui-même : Ego Jehovah ; moi Jehovah ; voila mon nom pour l’éternité.
 
Ici, mes enfants, réfléchissons que nous sommes les images de Dieu, obligés de retracer en nous les perfections de ce divin modèle. Car il est écrit : Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait. Pour imiter cette première perfection, répondons à toutes les créatures finies, périssables, qui viendront solliciter l’amour de notre coeur ? Je suis plus grand que vous, et né pour de plus grandes choses ; je suis immortel : et dans tout ce que nous ferons, ayons en vue l’éternité.
 
2° L’indépendance.
 
Puisque Dieu est l’Etre par excellence, I’Etre infini, il ne peut avoir ni supérieur ni égal, autrement il serait limité, imparfait, il ne serait pas Dieu. Images de Dieu, soyons nous-mêmes saintement indépendants des hommes, des créatures, de nos passions, en un mot, de tout ce qui n’est pas la volonté de notre unique Maître.
 
L’immensité.
 
Puisque Dieu est l’Etre infini, il en résulte qu’il ne peut être borné par aucune cause, par aucun temps, par aucun lieu, ni dans aucune de ses perfections ; infini en tous sens, il est donc immense aussi bien qu’éternel. Images de Dieu, imitons notre modèle par l’immensité de notre charité et de nos désirs.
 
L’unité.
 
Puisque Dieu est l’Etre infini, il en résulte qu’il est Un, qu’il est unique ; hors de I’infini, que peut-il y avoir que le néant ou des images de l’infini ? Images de Dieu, soyons comme lui ; que Dieu soit tout pour nous, comme il est tout pour lui. Que la devise du séraphique saint François soit aussi la nôtre : Mon Dieu et mon tout.
 
L’immutabilité.
 
Puisque Dieu est l’Etre infini, il ne peut rien perdre, rien acquérir, ni se modifier, ni changer, ni avoir des pensées nouvelles ou des volontés successives, Il est donc immuable. Images de Dieu, notre devoir est d’être immuables dans la vérité, dans la charité et dans la pratique des vertus : malheur aux coeurs inconstants !
 
La liberté.
 
Puisque Dieu est infini, nulle cause étrangère ne peut gêner ses opérations. II a donc créé librement le monde dans le temps, sans qu’il lui soit arrivé une nouvelle action ni un nouveau dessein ; il l’a voulu de toute éternité, et l’effet s’en est suivi dans le temps. Aussi librement qu’il l’a créé, aussi librement il le gouverne. Images de Dieu, ah ! que jamais les chaines honteuses du péché ne chargent nos mains ou n’entravent nos pieds : être enfants de Dieu et porter le joug de Satan, comment soutenir cette pensée ?
 
La spiritualité.
 
Puisque Dieu est infini, il en résulte qu’il n’a point de corps, car tout corps est borné, imparfait, sujet au changement et à la dissolution. Dieu est donc un pur esprit. Etre simple, invisible, bien que présent partout, sans mélange et sans forme, il ne peut être vu de nos yeux, ni touché de nos mains, ni tomber sous aucun de nos sens. Ainsi, quand vous entendez parler des mains, des bras, des pieds, des oreilles, des yeux de Dieu ; quand vous lui entendez prêter des sentiments de colère ou de haine, gardez-vous de prendre ces paroles à la lettre et dans une acception matérielle ou humaine, ce n’est là qu’un langage figuré par lequel la majesté divine daigne s’abaisser à la portée de notre faible intelligence.
 
La même chose a lieu dans le commerce journalier. Toutes les fois que nous nous rencontrons avec des hommes peu civilisés, nous empruntons leur langage pour nous faire entendre d’eux. Lors donc qu’on parle des mains, des bras, des oreilles, des yeux de Dieu, on veut dire par ses mains, qu’il fait tout ; par ses bras, qu’il peut tout; par ses oreilles, qu’Il entend tout ; par ses yeux, qu’il voit tout ; par sa haine et sa colère, qu’il ne peut souffrir le péché et qu’il le punit autant qu’il le mérite. Images de Dieu, soyons comme des anges dans des corps mortels ; que la vie des sens soit toujours dominée en nous par la vie de l’esprit, jusqu’au jour fortuné ou l’une et l’autre seront absorbées par la vie de Dieu même, à qui nous serons devenus semblables.
 
8° L’intelligence.
 
Puisque Dieu est infini, il en résulte qu’il connaît tout, le passé, le présent, l’avenir : ou plutôt il n’y a pour Dieu ni passé ni futur, mais tout lui est présent. Le monde est une de ses pensées ; il le comprend, il le pénètre mille fois mieux que nous ne comprenons, que nous ne pénétrons nous-mêmes notre propre pensée.
 
De ce que Dieu voit tout dans le présent, il en résulte que la connaissance qu’Il a des actions humaines ne blesse en rien notre liberté. En effet, les actions de l’homme ne se font pas parce qu’elles sont vues de Dieu ; au contraire, elles sont vues de Dieu parce qu’elles se font. Soutenir le contraire, serait soutenir une absurdité et un blasphème : une absurdité, puisque ce serait prétendre que Dieu voit ce qui n’est pas ; un blasphème, puisque ce serait anéantir la liberté de l’homme.
 
Mgr Gaume – Catéchisme de persévérance (1889)


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Re: Apologétique contre les sectes athées

Message  Admin le Lun 20 Jan - 16:16


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Re: Apologétique contre les sectes athées

Message  Admin le Jeu 6 Fév - 22:33


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Re: Apologétique contre les sectes athées

Message  Admin le Sam 15 Fév - 13:49


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Re: Apologétique contre les sectes athées

Message  Admin le Lun 17 Mar - 13:07

Un Univers créé « par hasard » ?



Les recherches des biologistes ont montré une complexité tellement incroyable dans l’organisation de la vie qu’il est impossible de ne pas reconnaître une intelligence supérieure. Ce qui veut dire qu’il n’est raisonnablement plus possible de nier l’existence de Dieu après avoir observé la structure de la vie.
Et pourtant, il y a encore des scientifiques et des intellectuels qui la nient. Il semble que ce soit plus par préjugé idéologique, le leur, que pour la raison. Paul VI remarqua : « L’Eglise catholique est aujourd’hui la seule qui défende la raison. »

Exagérait-t-il ? Le professeur Piero Bucci déclara lors d’un congrès scientifique sur la « Probabilité dans les sciences » : « Supposons que j’aille dans une grotte préhistorique et que j’y trouve gravée, sur une paroi, une inscription, par exemple : « au milieu du chemin de notre vie, je me trouvai dans une forêt obscure, car j’avais perdu la voie droite ». Et supposons que je dise à mes collègues : "Dans cette grotte, à cause de l’érosion de l’eau, de la solidification des carbonates et de l’action du vent, il s’est produit, par hasard, le premier tercet de la Divine Comédie." Ne me prendriez-vous pas pour un fou ? Et pourtant vous n’auriez rien à redire si je leur disais que la première cellule vivante s’était formée par hasard, laquelle a un somme d’informations égale à 5000 fois la Divine Comédie entière ? »

Guido Landolina – La Genèse biblique, entre science et foi (années 2000)

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Re: Apologétique contre les sectes athées

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